Vous êtes sur ce blog, pour voir la vie de la jeune fille que vous pensiez connaitre?
Vous vous êtes trompez. Elle n'est plus. Elle n'est plus que l'ombre d'elle même a présent. Il ne suffit plus de regarder ses amis pour que son sourire s'affiche, il ne lui suffit plus de mentir en souriant pour faire croire que tout va bien. Il n'est plus question de se mentir a sois même en avouant a tout bout de champs que 'ça va'.
Elle ne ressens qu'un seul besoin: Lui. C'est fou a dire. Je suis peut être folle a liée alors, mais si folle de lui. Un jour, Alphonse de Lamartine a dit : "Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé." Et bien, je crois que cette citation ne peut pas mieux décrire mes sensations présentes. Je suis moi même dépeuplée de vie, de joie, mon c½ur est vide et mon esprit divague. Je ne fais plus rien, j'ai plus gout a rien, c'est surement ca.
Et c'est égoïste de ma part, moi qui ne l'ai jamais été il faut bien l'avouer, mais je dois dire que je mens sort que seule. Comme je l'ai toujours fais. Il est présent dans mon esprit a chaque centièmes et chaque secondes de mon existence, et ça me détruit encore plus, puisque que subvenir a ce besoin de lui par des souvenirs en attendant de le revoir, me brule de l'intérieur. Je parle surement toute seul, je hurle en silence comme on dit, mais a quoi bon? Quelqu'un saurai comprendre? Je n'veux même pas qu'on me comprenne, ni qu'on m'aide. Je ne veux parler de moi a personne et je ne veux que personne sache. Même si ici est affiché une partie, si infime soit elle de mon mal être, pour moi, il reste tout de même entièrement seul a l'intérieur de moi.
Personne n'arrive a m'sortir de là. Ne parlons pas de suicide, je n'y ai pas penser, et je ne veux surement pas y pensé. Je ne suis pas dans cette esprit là. Je suis plutôt devenu l'inverse de moi même. Je me suis perdue dans les promesses non tenues, dans l'hypocrisie, dans la fatigue d'être blesser, et je suis devenu un etre sans vie au sourire fade, moi qui était finalement l'incarnation de la joie de vivre depuis ma tendre enfance même si, je n'avais pas toujours tout pour l'être. Un jour tout pète, a force de tout renfermer. Ce jour est arrivé.
Et je fais quoi maintenant?